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HARPO dans la boîte à bijoux de Anouk Marty

Quatrième portrait de notre série d'interviews sur nos fantastiques clients, nous vous présentons ici l'incroyable collection de bijoux HARPO de Anouk Marty.

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Hello Anouk, peux-tu nous dire qui tu es et ce que tu fais ?

Je m’appelle Anouk j’ai 36 ans et je suis photographe.

Ma mère a toujours fait de la photo et nous sommes issues d’une famille d’architectes depuis 3 générations. Ça nous a habitué à regarder les choses autour de nous, dans la rue, en vacances, partout… j’ai naturellement toujours été attirée par les images. Je ne lisais jamais les livres, je regardais les images. Après le bac j’ai fait des études d’arts graphiques et durant mes études pour tous mes rendus je me suis toujours exprimée en photos ou vidéos et maintenant c’est ce qui me fait vivre !

Peux-tu nous décrire un peu ton style et tes inspirations en matière de looks ?  

Je suis attirée par une esthétique qui combine élégance intemporelle et une touche de bohème chic. J'apprécie les vêtements et les accessoires qui mettent en valeur la simplicité raffinée tout en offrant des détails subtils et artisanaux.

Mes inspirations proviennent souvent de la nature, des voyages et des différentes cultures du monde. J'aime les motifs organiques, les textures naturelles et les couleurs terreuses qui évoquent un sentiment de connexion avec la terre et les traditions ancestrales. Les films et la musique sont également des sources d'inspiration importantes pour moi, en particulier ceux qui capturent l'essence de l'aventure, de la découverte et de la créativité.

Et quel est ton rapport aux bijoux ? 

J’ai toujours porté énormément de bijoux. Ado, j’ai volé tous les bijoux vintage de ma mère, qu’elle avait acheté dans les années 70/80 et j’achetais souvent moi-même des bijoux très ethniques. 

Je considère les bijoux comme bien plus que de simples accessoires. Pour moi, les bijoux sont des œuvres d'art portables qui ont le pouvoir de compléter et de transformer une tenue, tout en racontant une histoire personnelle. J'apprécie les bijoux qui ont une signification symbolique ou culturelle et j'aime les porter comme une expression de ma propre identité et de mes expériences. Je suis particulièrement attirée par les bijoux artisanaux qui sont faits avec soin et qui incorporent des matériaux naturels et des techniques traditionnelles. En portant des bijoux, je me sens connectée à l'histoire et à la culture, tout en ajoutant une touche d'élégance et de personnalité à mon style.

Qu’est-ce qui t’a amené sur le chemin d’HARPO ? Quelle est ton histoire avec la maison ?

Un de mes meilleurs amis, Laurent, connaissait. Plusieurs hommes de mon entourage portaient du HARPO, c’était la marque de bijoux que les hommes portaient. Un jour à mon anniversaire j’ai organisé une fête et on m’a présenté Dorothée la gérante, avec qui j’avais des amis en commun. Elle a débarqué et a eu la gentillesse de m’offrir un petit pins aigle. J’ai donc commencé à m’intéresser à la marque.

Ma meilleure copine Christina vient des Etats-Unis et elle a toujours aimé l’art amérindien, elle aussi portait des bijoux Navajo qu’elle avait directement eu aux Etats-Unis. Donc c’est vraiment en voyant différentes personnes de mon cercle porter des bijoux Harpo que j’ai tout naturellement été menée à la boutique. 

Hormis ce petit aigle, quel a été ton premier bijou HARPO ?

Quand j’étais plus jeune vers 12 ou 13 ans ma tante ou ma grand-mère à Noël nous avait offert à tous des petits bijoux HARPO. Je ne connaissais pas du tout la marque à cette époque et j’ai fait le rapprochement bien plus tard. Ce sont des bijoux qu’on a gardé des années dans nos boîtes à bijoux avec ma sœur. Et après j’ai piqué une paire de boucles d’oreilles à ma mère aussi, qu’elle avait eu à ce fameux Noël et un jour en les portant c’est Dorothée qui m’a dit « oh mais c’est HARPO ce que tu portes ».

Et quel a été le dernier bijou en date ?

Cette petite bague en forme de tortue. Je l’ai vu portée sur une des vendeuses et je l’ai tout de suite adorée. Je lui ai même donné un petit nom : Boubou la tortue, elle me rappelle un ami que je surnomme ainsi. 

Peux-tu nous faire un peu le tour de ta boîte à bijoux? Au fur et à mesure des années tu as créé une jolie collection.

Oui, j’alterne les bijoux selon les saisons. En collier j’aime porter ce beau rang de turquoises, que j’ai d’ailleurs fait agrandir car je ne voulais pas qui soit trop ras du cou. 

J’avais acheté ces boucles d’oreilles colibri en turquoise et je pensais les avoir perdu donc on m’avait offert les mêmes en pierres blanches et finalement j’ai retrouvé les turquoises donc j’ai les deux maintenant. En boucles d’oreilles j’adore mes croix aussi, très colorées. 

J’ai aussi cette grosse bague en marqueterie de turquoise, que finalement je porte assez peu car elle est vraiment grande. Je porte plutôt la bague sertie d’une turquoise Dry Creek. 

Ca commence donc à te faire une jolie collection… Qu’est-ce que tu rêverais qu’on te déniche ? Quelle pièce te manque ? 

J’adorerais une boucle de ceinture rose bonbon en coquillage ou bien blanche. Mais en tous cas boucle de ceinture c’est sûr, c’est un vrai intemporel et ça habille toute une tenue. 

Comment présenterais-tu Harpo à quelqu’un qui ne connaît pas la maison? 

Je dirais d’abord de manière très spontanée : « tu sais les bijoux Amérindiens en argent, les pierres, les turquoises là ! » Et puis je mettrais en avant leur engagement et leur fidélité envers les artistes, les familles qui travaillent et façonnent de nouvelles pièces depuis toujours avec eux. L’artisanat se transmet de génération en génération, comme chez Harpo, une sororie qui ne cesse de travailler ensemble. J’insisterais que les bijoux sont fabriqués à la main avec une grande attention aux détails, ce qui leur confère une qualité et une beauté unique. En réalité c’est comme le tatouage, une fois que l’on possède une première pièce, c’est assez dur d’arrêter. C’est addictif. 

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